Human First

Human First est un espace d’idées, de réflexion et de dialogue. Dans un monde en pleine mutation – bouleversé par les crises climatiques, les révolutions technologiques et les tensions sociales – nous faisons le choix de revenir à l’essentiel : l’être humain.

Engagée depuis 1997 pour une politique de progrès, fondée sur l’écologie, la justice sociale et le rassemblement républicain.

Manager internationale expérimentée spécialisée en alliances stratégiques et projets globaux internationaux. Experte en innovation, transition numérique et écologie appliquée (Cloud, IA, Smart Cities, décarbonation).

  • La contestation en France. Une tradition?

    Alors que ce jour de « Bloquons tout le 10 Septembre » en France se termine, entaché d’ici delà de luttes contre les forces de l’ordre, je me dis que la France a cette chance malgré tout de pouvoir manifester son mécontentement. Une longue tradition qui remonte au XVIII e siècle révolutionnaire mais qui a pris une tournure nouvelle avec les black blocks et les mouvements tiersmondistes. En France, manifester, faire grève, occuper est un mode d’expression politique autant que le vote; les politiques ont tendance à l’oublier. A ce titre, les différentes manifestations du mois de Septembre 2025 en France montrent bien les différentes strates et types de manifestations: populaires le 10 Septembre et syndicales le 18.

    Ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne. Ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates on les aura. Le fantasme français d’un république universelle, tous égaux, voire tous pareils où la seule possession de quelques argents est suspicieuse.

    Pourtant les révoltes populaires du XVIIIe siècle étaient légitimes et la Révolution Française, même si elle s’est faite dans un bain de sang et de violences, a été un chance inouïe pour la France pour se reconstituer en Nation moderne avec un leadership mondial évident. Le Roi est mort , vive le Roi . Mais le Roi de chair et d’os s’est transformé en classe bourgeoise, industrielle âpre au gain et au profit, n’ayant que peu de considération pour la main d’œuvre corvéable à merci.

    Alors avec ses comparses des autre pays, comme l’Angleterre, la France a commencé une contestation ouvrière populaires à partir des années 1830 ( Les Trois Glorieuses 27-29 Juillet 1830), mais ce mouvement a vite été récupéré et noyauté par la classe bourgeoise. Il a toutefois lancé la lutte ouvrière, les revendications salariales et le droit de manifester. La révolte des Canuts à Lyon en 1831-1834 est issu de cette tradition.

    La Commune de Paris, insurrectionnelle et populaire, en 1871 refuse de reconnaitre l’Assemblée constituante qui venait d’être élue pour établir une démocratie directe fondée sur les concepts élaborés par les courants socialistes. Elle va faire écho au mouvement populaire ouvrier et initier le mouvement libertaire, anarchiste qui va se répandre en Europe à la fin du XIXe s et au début du XXe.

    Napoléon III en 1864 légalise le droit de grève ( loi Ollivier abrogeant la loi Le Chapelier de 1791) et en 1884 les syndicats professionnels auront droit de se former . Cela va lancer le grand courant syndical qui va prendre son essor au XXe siècle. Pour un politique, mieux vaut un syndicat que qu’une révolte populaire non contrôlée.

    Alors naissent des mouvements syndicaux. D’abord, le syndicalisme révolutionnaire basé sur la théorie marxiste de lutte des classes. Ainsi la naissance de la CGT en 1906. Puis le syndicalisme réformiste, qui ne remet pas en cause le système capitaliste, mais tente d’obtenir une meilleure répartition des fruits de la croissance. Enfin le Pape en 1891 a validé le process global de droit des ouvriers de se protéger via des syndicats. La messe était dite et SFTC se créait en 1911.

    La grève massive de 1936 coordonnée par les syndicats est dans la tête de tous les Français avec des conquêtes sociales non négligeables comme la semaine de 40h, les congés payés, la reconnaissance du droit syndical dans l’entreprise et la mise en place des conventions collectives.

    L’après guerre, l’explosion économique liée à la reconstruction a créé une société à deux vitesse en France. Les jeunes ( boomers d’aujourd’hui) qui rentrent dans ce monde avec un énergie explosive et les parents de cette génération dont les codes sociétaux n’ont pas changé depuis la deuxième guerre mondiale. La société craque et la révolution de 68 vient aire craquer le système sociétal.

    Aujourd’hui la société est au bord de l’explosion avec des revendications salariales et une France qui n’arrive plus a joindre les deux bouts, une pauvreté qui augmente alors que certains bénéficient entre autres du nouveau business model de l’internet, une révolte populaire qui gronde, excitée par des mouvements anarchistes type black blocks ou par des manipulations extérieures de type russes, islamistes ou complotistes. Une nation qui n’est pas écoutée dans ses votes ( cf le vote de l’assemblée de 2024 qui n’a pas été pris en compte) . S’ajoute a cela des syndicats frileux de ce mouvement populaire sur lesquels ils n’ont plus la main, et qui n’ont plus la cote a force de compromission dans les entreprises privées et dont le seul but est de maintenir la classe qui les nourrit à savoir l’administration. Enfin un gouvernement sourd aux demandes du peuple, des salariés et aux aspirations d’un meilleur vivre.

    Alors en ce jour du 10 septembre, ou le peuple a voulu tout bloquer, mais ou le gouvernement a tenu a faire la passation de pouvoir entre l’ancien et le nouveau premier ministre, voyons ce qu’il va se passer. Le rétablissement de l’ordre et la prise en compte de la difficulté de vie des Français sont des priorités. Sans une France apaisée, nous ne pourrons pas avancer sur les combats extérieurs qui nous attendent.

  • Bitcoin et Stablecoin, une révolution financière à ses débuts

    Alors que nous sommes en train de nous battre dans les villages pour garder des DAB pour avoir de l’argent frais pour payer quelques dépenses, alors que le prix de l’or atteint des sommets inégalés jusque là, le marché décentralisé du Bitcoin et du Stablecoin se structurent.

    L’irruption du Bitcoin dans le « game » a été assez violent comme toutes les irruptions. Décentralisé, non contrôlé par les banques centrales ni les gouvernements, basé sur une technologie blockchain « peer to peer » ( où chaque entité est à la fois client et serveur), sécurisée, infalsifiable mais extrêmement volatile, le BItcoin est en plus limité dans sa quantité car il n’en existera que 21 millions. Succès fulgurant mais aussi déboires fulgurants car le bitcoin est volatile.

    Créé en 2009 pour quelques centimes, il a atteint jusqu’à 70000$. Ce succès retentissant a fait venir les ETF ( Exchange Traded Fund) qui ont créé des ETF Bitcoin Spot proposant des parts de bitcoins négociés en bourse. Adoptés aux Etats-Unis en 2024, ces fonds ont drainé des milliards d’épargne.

    L’Europe n’a pas récusé les cryptomonnaies, ni les bitcoins, toutefois elle a décidé de mettre un cadre légal au système. Depuis 2023, l’UE a adopté le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets Regulation) qui fixe un cadre commun pour toutes les cryptos, y compris Bitcoin et Stablecoin.. Mais l’adoption est beaucoup plus restreinte qu’aux Etats-Unis et différentes selon les pays.

    L’arrivée du Stablecoin peut changer la donne si l’Europe s’organise aussi vite que les Américains. En effet ces derniers ont créé le Genius Act (Guiding and Establishing National Innovation for U.S) en Juin 2025, qui instaure un cadre réglementaire complet pour les « payment stablecoins » , c’est-à-dire des cryptomonnaies rattachées à une valeur stable, généralement le dollar américain. Chaque stablecoin doit être entièrement couvert (1:1) par des actifs liquides : espèces, bons du Trésor à court terme, etc. ce qui garantit cette stabilité. Ils ne sont plus considérés comme des valeurs mobilières (securities) ou des produits dérivés (commodities). Leur supervision revient à des régulateurs bancaires comme la FED, la FDIC ou l’OCC . Les émetteurs doivent se conformer au Bank Secrecy Act, avec des contrôles anti-blanchiment (AML), identifications (KYC), gel ou destruction de fonds si nécessaire. La boucle est bouclée et les Institutionnels sont revenus dans le game.

    Après avoir considéré cette approche comme une arnaque, Donald Trump a finalement changé d’avis et a investi dans ce nouveau système. Il a entrainé sa famille dans American Bitcoin (une entreprise de minage de Bitcoin cofondée par Eric et Donald Jr. Trump), dans WLFI ( World Liberty Financial ), valorisé à plusieurs milliards de dollars des son introduction en bourse, dans Trump Media ( Truth Social) avec une levée de fond de 2 milliards fin Juillet. Le Genius ACt n’est donc pas venu tout à fait par hasard.

    Quand l’Europe ou la France vont-elles s’engager sur ce chemin pour assurer des levées de fonds qui seront peut-être nécessaire pour notre sécurité militaire, financière , industrielle? C’est dans ce cadre que la a vente de la filiale Exaion d’EDF à l’américain Mara Holdings est une ineptie. Exaion, fondée en 2020 par EDF, est spécialisée dans le cloud décarboné et les technologies liées à la blockchain. Elle valorise les supercalculateurs reconditionnés d’EDF pour offrir des services de calcul haute performance, notamment pour le secteur financier et les institutions publiques. Sa vente à Mara Holdings, qui est un acteur majeur dans le domaine du minage de Bitcoin et des infrastructures numériques s’est fait sans l’accord de Bercy. Elle a acquis 64 % du capital d’Exaion pour 168 millions de dollars, avec une option d’augmenter sa participation à 75 % d’ici 2027.

    Nous avons donc vendu ( ou voulu vendre car l’histoire n’est peut-être pas finie) une partie de notre souveraineté technologique et financière pour 168 millions.

    Un lourd travail est encore a faire pour harmoniser et valoriser notre savoir faire européen dans le domaine des crypto monnaies et de leur environnement technologique.

    A suivre donc.

    https://fr.newsroom.ibm.com/IBM-annonce-une-nouvelle-plateforme-pour-les-institutions-financi-res-et-les-entreprises-r-glement-es-qui-entrent-dans-l-conomie-des-actifs-num-riques

  • Diplomatie et climat? Ca marche ensemble?

    J’ai visité aujourd’hui l’exposition ‘ De Paris à Belem: 10 ans d’actions mondiales pour le climat », l’exposition qui célèbre les 10 ans de la COP 21 et qui se passe à la mairie de Paris.

    Beaucoup de gens disent que ces COP ne servent à rien et sont une gabegie financière, voire écologique. J’ai participé à 3 d’entres elles, Glasgow, Dubaï et Sharm AL Sheikh et il est vrai qu’on pouvait se poser la question de leur utilité. Toutefois elles sont essentielles pour les prises de conscience et les plans d’action et de financement.

    Derrière les murs du grand public, de nombreux bras de fer se font avec quelques résultats glorieux et d’autres plus compliqués. La COP référence est certainement la 21 ou l »Accord de Paris en 2015 a été signé. Engagements de réduction du réchauffement climatique, Neutralité carbone et l’atteinte d’un équilibre entre émissions et absorptions de gaz à effet de serre d’ici la seconde moitié du siècle. Chaque pays devait soumettre un plan climatique pour 5 ans. Engagements financiers, engagements de transparence, prise de conscience de la responsabilité nationale. Enfin Adaptation ( s’ajuster à des changements encore gérables (digues, agriculture résiliente)) et Loss & Damage ( quand les impacts dépassent l’adaptation (territoires perdus, destructions permanentes)). On peut dire ce qu’on veut mais cette COP a été fondatrice de la prise de conscience.

    La COP 26 ou j’étais a Glasgow en 2021 a marqué un tournant décisif pour les énergies fossiles avec la réduction de l’usage du charbon non filtré, et l’élimination des subventions aux énergies fossiles. Le Glasgow Climate Pact a été âprement négocié avec le lobby de dernière minute de l’Inde et de la Chine, qui ont demandé un phase down ( réduction progressive) plutôt qu’un phase out (arrêt). Près de 90 pays se sont engagés à réduire de 30 % leurs émissions de méthane d’ici 2030 et engagement de plus de 40 dirigeants mondiaux autour des “Glasgow breakthroughs” (transports propres, hydrogène bas carbone, acier zéro émissions, agriculture durable…). Je dois dire que l’ambiance à Glasgow était à la fois tendue et excitante. Comme à Paris, les choses avançaient et la diplomatie climatique était très forte.

    Les COP 27 à Sharm el Sheikh et COP 28 à Dubaï ont orienté le débat vers des urgences liées à l’alimentation, aux forêts et à l’eau. Et pour cause, à Dubaï, les pays pétroliers faisaient un lobby extrêmement fort pour que l’on dévie des énergies fossiles. La COP de Dubaï sentait le pétrole à plein nez. Mais ils ont quand même réussi à signer la Charte de décarbonation du pétrole et du gaz : signée par des entreprises représentant 40 % de la production mondiale, avec objectifs zéro méthane et arrêt des torchères d’ici 2030, neutralité carbone à l’horizon 2050. En échange de la mollesse sur les énergies fossiles, il a été demandé des Nature-based solutions et des restaurations d’écosystèmes : engagement politique pour restaurer forêts, mangroves, zones aqueuses, avec des financements dédiés (Mangrove Breakthrough, Freshwater Challenge…). De l’argent a été mis sur la table avec le fonds vert pour le climat.

    La dernière COP 29 à Baku a parlé gros sous, mais compte tenu du choix absurde du pays, peu de pays étaient présents. Il y a beaucoup d’attente sur la COP 30 à Belem. Engagements, Finances et déforestation.

    C’est un tournant dans un monde qui se réchauffe au plan climat mais aussi au plan géopolitique. Guerres, conflits, négociation de terres rares comme en Ukraine sur le dos d’un pays blessé, avidités territoriales pour gagner les sous sols et les minéraux stratégiques pour l’industrie ( cf Taiwan). Cela n’est pas nouveau ( voir le Koweit), mais c’est un sujet de plus à prendre en compte.

    Le nouvel ordre mondial est à suivre de près. La Chine omni présente en Afrique, les milices russes aussi qui organisent la terreur dans les mines d’Afrique et pillent les pays, les dictateurs comme Bolsonaro dont le profit prime sur la survie de la terre… et enfin le Président Trump , nouveau sur l’échiquier, qui s’est retiré de l’accord de Paris pour pouvoir répondre a sa base électorale « Drill, Drill, Drill ».

    Donc, oui , plus que jamais la diplomatie est corollaire et nécessaire à l’action climatique.

  • Arrêter le déni démocratique… une cohabitation? pourquoi pas?

    Et pourquoi pas une cohabitation? avec des Socialistes à la tête? Le Front de gauche est arrivé en tête aux dernières élections. On ne peut continuer éternellement le déni démocratique. La France l’a déjà vécu trois fois.

    La première fois de 86 à 88 sous François Mitterrand, Jacques Chirac était Premier Ministre. Cela se passait mal au plan des relations entre les deux hommes mais la France était gouvernée. Beaucoup de bonnes choses sont apparues a cette période. Grande vague de privatisations (banques, entreprises publiques comme Saint-Gobain, TF1, Paribas, Matra, etc.), marquant une rupture avec les nationalisations de 1981.C’était comme si Mitterrand, opportuniste, faisait faire le travail à d’autres car politiquement il ne pouvait le faire. Création du Second Marché (pour les PME), facilitant l’accès des entreprises moyennes au financement boursier. Lancement du Marché à terme des instruments financiers (MATIF) et du Marché des options négociables (MONEP) et informatisation progressive de la Bourse de Paris. Alors évidemment au plan social, c’était une autre affaire.

    La deuxième fois que la France a connu une cohabitation, c’était de 93 à 95. A cette époque, c’est Edouard Balladur qui a fait le travail. De caractère plus affable, Edouard Balladur n’a pas cherché à faire avancer la France sur la partie sociale mais a continué les privatisations tout en préparant l’adaptation aux critères de Maastricht. François Mitterrand était un grand européen et ils ont travaillé en harmonie sur le sujet. Là encore François Mitterrand était content de voir un homme de droite faire le boulot à sa place notamment en matière de maîtrise des coûts. Sans compter qu’ au plan international, il avait toute latitude et a mené une politique riche.

    La troisième cohabitation a été la plus longue : 5 ans ( NB la France était encore sous le septennat). Lionel Jospin a été le Premier Ministre de Jacques Chirac. La chance de Lionel Jospin a été la croissance de la France: Internet, mondialisation, Euro. Il peut mener les politiques sociales qu’il a en tête. Jacques Chirac, bien que de droite, n’est pas contre cette partie sociale. Emploi jeunes, augmentation du SMIC, 35 heures qui a été très décriée par les entreprises et la Droite… Au plan social, le PACS est instauré, l’égalité Homme Femmes,

    Donc on voit bien que cette mixité peut avoir des avantages. Aujourd’hui, le Président Macron est enferré dans son déficit et ne peut faire des réformes structurelles nécessaires. Il ne peut non plus faire de politiques de relance. Quand on est bloqué, ne faut-il pas changer d’angles et proposer autre chose. Le Président Macron n’aura-t-il pas besoin de personnes du bloc de gauche pour faire passer les réformes nécessaires? Les Français auraient aussi le sentiment d’être écoutés.

    A suivre donc à partir du 8 Septembre.

  • Quand le bateau France coule…Bayrou en capitaine

    Tragique interview hier de François Bayrou devant un parterre de journalistes médusés.

    Tout l’été déjà, François Bayrou semblait travailler en faisant ses vidéos aux Français. Comme un novice digital, il s’essayait aux réseaux sociaux pour parler aux Français de la crise, du déficit qu’il avait lui même participé à creuser toutes ces années en votant les budgets en déficits. Les Français essayaient eux d’oublier la crise en restant en famille à la plage ou à la montagne. Mauvais timing.

    Qu’est-ce qui lui est passé par la tête pour annoncer un vote de confiance alors que le budget qu’il avait annoncé non par son ambition mais par son modus operandi était refusé de toutes parts. Pensait il que son petit subterfuge allait marcher? Il nous dit  » Il faut que l’on ait le même diagnostic ». Certes on l’a tous. Dépenser sans budgéter c’est comme faire un chèque en bois. Désolée. Et ce n’est pas la faute des Français, pauvres de nous. Nous ne sommes pas les experts. Nous votons pour des experts. Mais ou est l’expertise dans tous ces charabias?

    Le diagnostic…. On l’a. Maintenant la façon de réduire les déficits n’est pas la même selon les partis. Et le Premier Ministre aurait dû travailler tout son été à négocier pour trouver une ligne médiane possible, basée aussi sur des réductions de coûts. Mais chiffres à l’appui. Et non  » on ne renouvellera pas 1/3 des fonctionnaires qui partent à la retraite ». « Mais ça fait combien » demande le journaliste.. euh euh entre 200 000 et 300 000 personnes.. Mazette 30% de marge d’erreur. Heureusement qu’il n’est pas grand argentier.

    Je me suis retournée dans mon sofa hier en écoutant notre futur Ex Premier Ministre. Je crois qu’il a quand même prévu de retourner à Pau, dans un bureau flambant neuf. Déjà qu’il avait préféré aller à Pau plutôt qu’à Mayotte. Réunion de chantier peut-être? A Pau j’entends. Parce que Mayotte, c’est loin de Pau.

    Du chaos sortira l’Humain. J’ai peut-être été optimiste, mais il le faudra. Ce n’est pas le FMI qui me fait peur…. même si cela ne serait pas agréable et peu probable. Mais la guerre est aux frontières de l’Europe. Qui pour prendre le manche de cette France au bord de l’implosion?

    Ca va être long jusqu’à 2027.

  • Nous traversons une période de chaos – en France comme à l’international.
    Partout, les peuples sont abasourdis par des dirigeants qui multiplient les politiques de guerre, de division et de déficits. Partout, la peur s’installe : peur de la guerre, peur de tout perdre, peur de l’avenir.

    Mais il viendra un moment où l’humanité n’aura plus le choix : il faudra se relever et reprendre le contrôle dans un environnement plus humaniste.

    D’ici là, il est vital de comprendre ce qui se passe, de décrypter sans relâche l’actualité pour agir en conscience. C’est ce que je veux tenter ici, humblement, car les choses deviennent trop complexes pour que chacun reste seul face à elles.

    Je suis comme vous : je cherche à comprendre, et je cherche des solutions pour avancer.

    👉 Ce blog est né pour ça : remettre l’être humain au centre, et redonner du sens dans un monde qui vacille.